L’ensemble fait l’objet d’une notation. Une valeur de 20 indiquant que la virtualisation du serveur X vers le serveur Y se déroulera dans les meilleures conditions avec une totale adéquation au niveau matériel, applicatif et une préservation des performances.
Par exemple, le placement du serveur X sur le serveur X1 aura une note de 18,75, sur le serveur X2 aura une note de 5, sur le serveur X3 aura une note de 10.
La valeur maximale de 20 de nos simulations actuelles est théorique. L’objectif est de fournir une évaluation objective de la situation et de donner tous les éléments pour faire les bons choix au niveau de leur projet de virtualisation.
Cela implique souvent des modifications sur l’infrastructure, une rationalisation du déploiement des applications ou encore une homogénéisation des systèmes d’exploitation (ou du moins des versions de ces systèmes). Ces adaptations sont souvent peu coûteuses et cohérentes dans un schéma d’ensemble.
Le logiciel les recense lorsque la note s’écartera de 20 mais restera au dessus de 10. En dessous, un paramètre intrinsèque aura été détecté rendant impossible ou risqué la virtualisation du serveur sur un serveur tiers.
Le rapport indiquant également quels sont les meilleurs logiciels tiers de virtualisation par rapport au projet de virtualisation en détaillant les motivations du choix. Le logiciel évaluant également les meilleurs serveurs disponibles pour accueillir des outils de supervision présents chez la plupart des éditeurs de logiciels de virtualisation (en vérifiant les caractéristiques nécessaires à leur fonctionnement).
Enfin, le rapport présente le gain énergétique découlant de la mise en œuvre de la virtualisation. L’objectif est d’attirer l’attention des décideurs sur la consommation électrique de leur plate-forme et du gain significatif dont ils pourraient disposer en cas d’utilisation d’une technologie de virtualisation.
Le rapport permet ainsi de mettre en œuvre une infrastructure virtualisée qui s’étend du poste de travail au serveur.